LE BLOG DE CELOR

comme ça vient.

26 juin 2009

On n'a pas fini d'en entendre parler de la mort du roi de la pop.
N'empêche que j'ai tous ses disques. Paraît que ça vaut de l'or sur internet.

Du coup la disparition de Fara Fawcet n'aura fait l'objet que d'un communiqué d'un jour et on n'a pu s'apesantir vu que la plus mega star de tous les temps a choisi de la suivre dans le néant le jour suivant. Et chacun d'y aller de son hommage. Vu ce soir à la télé Liza Minelli qui paraissait un peu émue mais trés liftée. Bon dieu la tarnsformation, elle est toute lisse. Ces Ricains sont trés adeptes de la chirurgie esthétique, de la mal bouffe, de l'arogance capitaliste et les Français en ont fait des modèles. Moi je nous préfère les frenchies.

Pour reparler de moi, puisque c'est moi blog à moi consacrée et que la seule vraie vedette en est moi-même, et bien aujourd'hui c'est pas la joie. D'abord je découvre que le médicament que je prenais contre ma douleur de dos était désormais retiré de la vente, donc poubelle, ensuite et pour parler de médocs que je prends sans aucun doute à outrance depuis quelques jours à cause des douleurs subaigues de ma lombalgie, et bien ils m'ont bousillé mon système digestifs. Coliques difficiles à supporter ce soir. Beaucoup de temps aux toilettes avec maux de tête, de ventre. Douleurs à tous les étages. J'ai encore si mal au dos que j'ai donc décidé d'écire un message sur le blog alors que j'ai rien de spécial à dire mais que j'ai trés envie de me plaindre. A qui ? Mon mari a beaucoup de mal à digérer mes problèmes de santé. Il prend un petit air géné et essaie de faire de la surenchère se déclarant lui-même en trés petite forme. Donc je ne le choisis pas comme confident et ami sur ce coup là. A propos d'ami et bien j'ai bien quelques connaissances mais d'ami : point. Donc j'écris. Et puis si ça suffit pas j'irai me coucher sans regarder mon "Pékin Express" ce soir. Ce serait dommage. Je crois que je ferai un effort. D'ailleurs c'est bientôt fini.

Fiston vient plutôt dimanche. Claude va faire une randonnée en montagne avec un copain. Il ne me l'a pas proposée il voit bien que je suis out.

Sur ce, ami lecteur (oui je parle au singulier je suis réaliste quoi), salut et à bientôt.

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24 juin 2009

Je me suis un peu baissée pour déposer un livre sur une étagère et là une douleur fulgurante que je reconnais bien me fait pousser un cri aigu de douleur et de rage mélé.
Mon lumbago s'était calmé. J'allais bien. Et tout est remis en question parce que je fais un mouvement sans précaution particulière bien que totalement naturel.

J'en ai marre vous pensez bien.

Alors j'ai pris des médocs. Plein. Sinon je ne fichais plus rien à part m'allonger et pleurer.

Un peu soulagée mais toujours souffrante j'ai entrepris ma ballade quotidienne.

Et ce soir, ça chauffe encore. Ce mal de dos use ma patience. C'est trop pénible.

Claude rentre ce soir. J'ai cuisiné. Il aura de bonnes choses à manger.

Ma mère m'a beaucoup appelée ces derniers jours. Elle me confiait son angoisse existentielle. Comme je la comprends. Elle aura 90 ans en janvier prochain. Mais elle souffrait énormément sans que rien ne puisse la soulager. Alors je me suis montrée patiente au téléphone. Hier elle m'a "rassurée" me dit-elle. Persuadée que j'étais minée par son état de santé. Bien qu'elle continuât à pâtir de son mal de ventre, elle avait eu les résultats de ses dernières analyses. Infection urinaire. Ca fait des mois qu'elle ne pouvait uriner sans souffrir mille morts d'aprés ses dires. Et malgré l'armada de docteurs et ses pléthores analyses de toutes sortes, personne n'a été fichu de diagnostiquer cette infection pourtant si caractéristique. Tellement que je lui avais moi-même et depuis longtemps dit de quoi il s'agissait. Mais je n'aurais pas pensé que ça n'avait pas été posé par les docteurs. Dire qu'à l'hôpital où elle se rend tous les quinze jours on lui passe des examens à n'en plus finir, des coûteux, des pointus. Et que personne n'a pensé à une banale et courante cystite. Je te jure ! Laisser souffrir une personne si âgée pendant des mois sans se pencher réellement sur les causes de ses souffrances, ça en dit long sur le corps médical. Bon aujourd'hui je n'ai pas eu de ses nouvelles. Je suppose que soignée et allant mieux, elle n'a plus pensé à moi. Aprés tout ça me fait des vacances. Depuis qu'on lui a installé la free-box, je l'ai bien souvent au bout du fil et les échanges sont toujours les mêmes. Sauf pour elle qui radote un peu bien sûr. Comme elle est sourde, à la fin de la conversation, je suis à bout de souffle, épuisée.

Suis pas allée au scrabble aujourd'hui parce que la saison est terminée. Tant mieux. Même cette activité me lasse à la fin. Demain et la semaine prochaine il y a notre randonnée hebdomadaire et ce sera out aussi jusqu'en septembre. Maintenant, les gens pensent aux vacances. Pas moi. Rien à battre. Je suis toujours en vadrouille et je ne vois pas l'utilité de continuer à marcher ailleurs et sans le confort de mon appart. Quand je reviens bien fatiguée je suis contente de pouvoir prendre une douche et de me reposer at home, avec mon confort familier.

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18 juin 2009

Mon fils a 28 ans aujourd'hui mais il ne viendra pas les fêter avec nous parce qu'il a trop de boulot.

Aujourd'hui c'était la randonnée du jeudi. Il faisait tellement chaud !
Et puis vers la fin de cette ballade, heureusement vers la toute fin, j'ai commencé à ressentir un mal de dos qui avec la chaleur m'a rendue toute crispée de douleur et de fatigue.

La marche a duré tout de même trois heures trente.

Puis depuis ce matin ça ne va pas. Je me suis pris la tête avec des bonnes femmes dans un forum. Les insultes fusaient. Je peux pas tout raconter mais on peut parler d'escalade. C'est fou cette déshinibition qu'il y a sur internet et il n'y a pas d'âge pour ça.

Pas trop de nouvelle de ma fille.
Un peu de ma mère qui est souffrante mais rien de nouveau de ce côté là. Je précise qu'elle va bientôt avoir 90 ans alors rien que de trés normal.

Je suis dans une de ces journées où je broie du noir. Je sais que mon état de fatigue y est pour beaucoup.

Demain c'est le dernier jour de la saison scrabble. Aprés plus rien jusqu'en septembre.

Pour l'instant nous n'avons pas parlé de vacances avec Claude. Il va pas mal bosser encore mais il envisage d'aller dans sa maison familiale alors je réserve ma réponse à savoir si je l'accompagne ou pas. Il faut aussi que je songe à aller à Paris voir ma mère, ce que je fais environ trois fois l'an. C'est peu mais ça me pèse de plus en plus.

Rien d'autre à dire aujourd'hui.

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17 juin 2009

j'y croyais.
Je me croyais touchée par la grace et non plus par le gras.
Mais j'ai tout de même pris deux kilos.

A force de crier sur tous les toits que je pouvais à présent dévorer, manger n'importe quoi et rester à un poids stable, j'ai fini par le croire pour de bon en oubliant que de ce côté là c'est mathématiques. Même si c'est avec un petit ou un certain délai, tu finis toujours par payer.

Et bien je préfère finalement dire que ça me stimule pour relancer mon programme minceur que j'ai entamé avec force et détermination il y a presque six mois avec un succès inouï. J'ai poussé la machine au maximum pour voir un peu si vraiment je pouvais agir à ma guise et manger à ma faim voire plus que cela.

Ca passe un certain temps mais je suis édifiée. La lune de miel est finie entre ma balance et moi.

Alors je redresse la barre.

Je ressens la nécessité de l'écrire sur le blog pour ne pas flotter dans ma tête. Il faut. Je dois. D'abord et bien évidemment pour ma santé pour éviter d'avoir le redoutable diabète dont je suis menacée avec mon taux trés limite de glicémie, et ensuite parce que j'ai pris goût à ma nouvelle silhouette. On me complimente, on dit que j'ai rajeuni, que je suis vraiment bien et mieux ainsi avec tous ces kilos dont je me suis délestée sans trop de mal.

Donc je vais arrêter les débordements. Faire à nouveau attention à ma prise de calories et peut-être éviter à nouveau le pain et le fromage. Je ne vais pas me les interdire totalement parce que c'est ce qui me cale le mieux, mais je ne vais pas en prendre systématiquement et le matin au petit déjeuner ce sera pour le moment une tranche et non pas quatre ou cinq, beurrées et confiturées. Non non, sobriété et modération. Ce sera ma devise jusqu'à ce que j'ai redressé la barre. Je ne veux pas maigrir exagérément mais me stabiliser à un poids qui me convenait.

J'ai toujours trés mal au dos et j'ai pas la pêche ce qui est bien dommage. La vie prend une couleur plus terne au moindre bobo. Le mal de dos qui dure, ce lumbago terrible qui m'a saisie au vif depuis dimanche et qui, s'il se calme un peu, me tourmente encore, surtout au lever, me perturbe et me rend un peu triste.

Demain c'est le bac. Je ne connais personne qui le passe. Mes enfants ça fait bien longtemps, prés de dix ans. Ce qui n'empêche que si l'un travaille (depuis peu), l'autre (ma fille) est en stage et n'est pas assurée d'avoir du boulot.

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16 juin 2009

On a des soucis avec nos cafetières expresso. Elles fuient, elles font sauter les plombs, elles sont trés chers quand il faut les réparer... c'est pas terrible.
Bon claude est embêté : ses 2 machines sont décédées en même temps. Il aura qu'à prendre la mienne en attendant mais c'est une totalement classique à 12 tasses, si vous voyez encore ce que je veux dire.

Moi j'ai encore et toujours mal au dos. Moins terriblement que les deux jours précédents mais c'est pas la grande forme.

Pour l'anniversaire de notre fils qui aura 28 ans le 18 juin, on lui a acheté un four. Il a envie de faire de la cuisine.
Dans ce cas là faudra qu'il s'approvisionne aussi d'une cocotte minute, il est également bon de pouvoir cuire ses légumes à la vapeur. Avec un autocuiseur, on peut trés bien réaliser des menus sans avoir beaucoup de pratique et de talent. Suffit de manger sain. Les recettes au four sont souvent réalisées avec pas mal d'ingrédient notamment des oeufs, de la farine et plein d'ingrédients à consommer avec modération.

Temps lourd mais pas trés ensoleillé. J'ai encore fait des courses. Pour nous et fiston qui est bien content que je pense à sa place. En effet, il est trés occupé par son boulot et d'aprés ses dires il n'a pas toujours de quoi manger en dépannage. Alors les saladières que je lui achète ainsi que les fromages et les saucissons, sont les bienvenus. Il a l'air de trouver normal de repartir avec un sac bourré de victuailles en plus de son linge lavé et repassé. Il voulait prendre un appart' pour être indépendant et autonome et il a bien fait. C'est tout à fait normal. Je constate quand même et avec un certain plaisir avoué que son père et moi lui rendons service. J'ai un peu mauvaise conscience et pourtant il n'y a pas de quoi : sa soeur aurait peut-être bien besoin de nous. Hélas elle est loin, à Paris, et elle doit se débrouiller toute seule. Pour tout. Sans compter qu'elle a un vrai souci en ce moment. Son stage se termine en juillet et elle ne sait pas si on la garde pour un cdI. C'est ce qu'on lui avait promis mais avec cette fameuse crise, c'est peut-être bien remis en question.

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14 juin 2009

horreur malheur, enfer et damnation.
Ce matin je me suis levée comme on  dit la tête dans le cul.

Et peu aprés quand je suis sortie pour acheter le pain et le journal je me rends compte que je souffre mille morts.

J'ai un lumbago. Du moins c'est ce que je pense. Un mal de chien au bas du dos au point de hurler à la mort dans ma tête. Je crains qu'on me bouscule un peu, j'évite de passer prés des gens. Le moindre mouvement m'arrache un gémissement de douleur. Je suis à vélo et j'arrive néanmoins à rentrer à la maison.

J'essaie une nouvelle sortie car il y a vide grenier et c'est toujours un événement local que j'attends avec impatience parce que je suis friande de bonnes affaires. Malheureusement j'ai été incapable de flaner correctement. Je suis quand même arrivée dans le lieu où Ali-Baba a déballé ses trésors mais je suis incapable d'apprécier. Le mal est de plus en plus intense. Cette fois ci je suis à pieds et il me faut rentrer. Ce que je fais au prix d'efforts importants.

Je croise Claude qui a enfourché son vélo et qui s'apprète à sortir pour une longue ballade. Il comprend en me voyant qu'il ne doit pas s'attarder avec moi parce que je ne supporte plus rien et n'attends que de rentrer m'affaler sur un lit pour un peu de repos. J'ai affreusement mal.

J'arrive à choper un gel qui me calme un peu aprés massage de la région sinistrée. Je déjeune trés légèrement et je ressors.

Cette fois je vais mieux et je fais quelques bons achats : un caddie trés classe profond mais pas mémé du tout, pour que mon fils puisse faire ses courses. Un truc pratique pour le pique nique style pochette avec couteau suisse, serviettes et autre couvert utile, des écouteurs pour mon MP3, une louche et une cafetière expression Krups, tout ça pour un prix dérisoire, vraiment. Il faut reconnaître que c'est de l'achat malin résultant de réflexions précédentes amenées par certains besoins. Tout est donc OK et je ne suis pas mécontente. J'ai bien essayé de vendre un de mes vélos mais n'ai pas eu la patience d'attendre le chaland. Il faisait trés chaud, je suis restée environ deux heures à trainer puis il y a eu quelques gouttes d'orage et je suis rentrée. J'ai toujours mal mais c'est supportable. Ce mal de dos je le traine, caché en moi sans qu'il ne se manifeste trop, depuis plus de dix ans mais il n'est pas permanent du tout. A vrai dire j'ai été surprise de l'avoir encore. Je pensais que ça avait à voir avec mon surpoids d'avant et vuq ue j'ai perdu prés de 20 kilos, je n'aurais plus à en pâtir. Donc c'est un peu plus sérieux que je ne le pensais et je dois vraiment avoir des vertèbres kaputt.

Mon fils est passé ; il a pris ses affaires que j'ai pris soin quand même de laver et repasser et ça vu mon état de santé, c'est une sacrée marque de dévouement. Il n'a pas oublié non plus les victuailles que je lui ai acheté. En revanche il a dédaigné le mini-four dont j'ai fait l'acquisition pour lui suite à une de ses remarques selon laquelle il devait se mettre à cuisiner un peu mais qu'il lui manquait cet important électroménager. Or il l'a trouvé trop petit et il n'en veut pas. Qu'en faire maintenant ? Faudra que je le mette sur EBAY sinon je ne vois pas à quoi il pourrait me servir.

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11 juin 2009

j'ai pris rendez vous pour aller chez le docteur. C'est juste pour renouveler mes ordonnances. J'irai donc cet apres-midi aprés la grosse balade. J'espère que ça permettra de faire descendre ma tension qui explose tout le temps quand je vais voir le toubib. Nervosité et phobie du médical.

Il fait bien gris ce matin mais je me suis habillée ultra light. Ca va sûrement chauffer dans la journée et j'ai bien du mal à supporter la chaleur. Alors je m'effeuille.

Ma fille a eu un entretien pour un boulot. Réponse dans un mois. La pauvre, elle stresse de rien trouver. On lui avait promis un cdi à la fin de son stage dans la boite où elle est en ce moment. Mais que valent les promesses avec l'alibi de la crise ?

J'ai acheté un mini four pour l'anniversaire de mon fils. Minimini. Vaut mieux parce qu'il n'a pas beaucoup de place chez lui.

Nous avons d'autres idées de cadeaux. Toutes visant à lui faciliter la vie en cuisine. Il n'a plus beaucoup de temps. Il travaille déjà beaucoup.

J'ai acheté récemment des bouquins. Mais que je suis devenue difficile et critique ! Je m'ennuie beaucoup aux 3/4 de l'ouvrage, en accélérant la lecture pour finalement en finir un peu déçue. J'ai toujours eu beaucoup de plaisir à lire des Douglas Kennedy. Il vient de sortir un livre. J'espère l'avoir bientôt entre les mains.

J'ai les pieds trés fragiles. Hier j'ai mis des chaussures pour une fois. Des bonnes, normalement, spéciales marche. Tu parles ! J'ai souffert mille mort et ai fini avec des ampoules. Je suis trop habituée aux baskets. Donc abandonner l'idée d'une permanente élégance, on en est loin, je ne suis pas équipée pour.

Dimanche vide grenier dans ma ville. J'adore. J'aimerais quand même bien écouler des tas de vieilles trucs en bon état de chez moi, dont je ne sais que faire et qui m'encombre mais je ne me suis pas inscrite pour vendre. Peut-être trouverai-je une copine qui me fera une place. Sinon je me contenterais d'acheter, c'est toujours une vraie mine ces manifs.

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07 juin 2009

Fête des Mères. On s'en fout.
Ma fille m'a appelée. Simplement, je pense, parce que je lui ai téléphoné pour lui demander de ne pas oublier de me fêter la journée. Tordue hein ? C'est tout moi. J'aurais trop pesté si elle ne se manifestait pas alors je l'ai prévenue. Bon, au téléphone, je l'ai un peu énervée. J'ai juste évoqué son "aprés-stage" en commentant le fait que les patrons de sa boite attendent le dernier jour pour lui dire s'ils la gardent ou pas. Et d'ajouter maladroitement : "heureusement que tu as ton père pour t'aider financièrement au cas où, sinon sans boulot tu dormirais sous les ponts". Bon je reconnais, c'est pas bien de parler cash comme ça. Et puis fifille elle est pas spécialement complaisante avec moi. Alors elle s'est montrée plutôt cassante en disant que je lui mettais un bon coup de pression.
Je voulais pas moi mais je parle parfois sans réfléchir alors que je sais le mal qu'on peut faire avec des mots.

Moi j'ai confiance en elle ; au fond je sais qu'elle s'en sortira toujours parce qu'elle est intelligente, compétente et débrouillarde. Mais malheureusement je n'ai pas l'occasion et l'adresse suffisante pour m'expliquer calmement alors je ressors souvent un peu frustrée de ces échanges parents-enfants. Avec mon fils aussi ça peut être des paroles malheureuses. Et il m'a souvent été reproché de ne pas lui faire assez confiance.

On reproche toujours tout aux mères, quoi qu'elles fassent et qu'elles disent. Parfois c'est justifié. Moi je me sens un peu incomprise. Je me demande souvent si je suis une mère suffisamment aimante et à l'écoute. L'est-on toujours assez ?

Claude est allé diner chez notre amie Martine qui a organisé une soirée entre anciens d'une même boite. J'ai préféré ne pas y aller et d'ailleurs je n'ai pas dû combattre. Il n'y a pas eu d'insistance aussi je suis seule ce soir.

Fiston est passé tout à l'heure pour voter et il est reparti chez lui sans que je sois revenue de ma promenade quotidienne. Donc pas vu. Mais il a ramené ses affaires lavées et repassées et pris soin de collecter les courses alimentaires que je fais pour lui parce qu'il n'a pas souvent le temps d'acheter ce qu'il faut. On peut dire quand même que je n'ai pas que des défauts et que je veille au moins à un certain confort chez ma progéniture. Qu'elle m'en soit reconnaissante, j'en doute mais j'ai la conscience en paix. Je fais ce que je peux et si c'est pas assez c'est que je ne vois pas trop quoi faire de plus sans déranger mes enfants. Oui, il faut savoir qu'ils ne seraient sûrement pas favorables à trop d'empressement de ma part. J'envie, certes, les mères qui téléphonent une ou plusieurs fois par jours à leurs enfants mais il n'est pas envisageable que je fasse de même.

Ma mère était contrariée aujourd'hui. Je lui ai souhaité une bonne fête mais à sa voix j'ai compris que ça avait encore bardé avec les frangin/frangines. Une de mes soeurs a décidé de faire un repas spécial fiesta des madres.
Une autre a dit qu'elle n'irait pas. Le frère a râlé parce qu'il n'a pas été prévenu quelques jours avant. Bref comme d'habitude, ça a mal tourné. Finalement seule ma mère ira chez l'organisatrice de ce qui devait être le grand repas de fête, projet qui a fini en eau de boudin. C'est toujours comme ça. Aucune harmonie dans cette famille. J'ai eu le courage de rompre (sauf avec ma mère parce qu'elle est trop âgée pour lui infliger un tel motif de jérémiades).

Une nouvelle semaine se profile. Je fais toujours la même chose. C'est désespérant. Et le temps file, file. Moi je vieillis et je crains l'avenir auquel je pense beaucoup avec une certaine appréhénsion : peur de la maladie : la mienne, celle de mes proches. Peur de ne pas m'en sortir psychologiquement et même matériellement. Peur.

Le docteur m'a conseillé d'adopter une vie saine. C'est fait. Je vais mieux c'est un fait mais les questions restent posées. Dans un coin de ma tête. Le temps de l'insouciance est définitivement révolu.

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06 juin 2009

il pleut.

Y avait une braderie. Dommage que le temps ne se prète pas à la fête. J'ai acheté une selle à gel pour mon petit popotin quand je fais du vélo et des filtres à évier. Passionnant non ? Ne pas oublier les bouquins ; j'en ai acheté quatre qui a priori me plairont.

Claude est rentrée de Paris. Il a vu Martine Ch. "Elle a encore grossi" m'a-t-il dit.
Je note que toutes mes copines prennent du poids et pas moi tralala. C'est fini. Je suis obligée de me surveiller ; sans faire de régime je me stabilise. Je dis et je répète que c'est quand même au prix d'un certain effort : je marche plus de deux heures par jour et je  n'utilise aucune prétexte pour ne pas y aller. Et c'est ainsi que je peux manger largement à ma faim, en n'excluant aucun aliment, pas même dans les desserts. Je n'ai pas repris le moindre kilo. C'est phénoménal. Avant je prenais régulièrement cinq ou six kilos dans mes périodes d'ennui ou de déprime, parce que je mangeais à tout bout de champ. Maintenant je suis moins soumise à la tentation puisque je ne suis pas chez moi. J'évacue ce terrain miné où il y a plein de bonnes choses à grignoter partout du congel au moindre placard. Mais quand je suis là et bien j'y vais quand même de bon coeur ou de bon estomac. Je ne me refuse rien. Surtout ne pas oublier de boire de l'eau ou du thé.

Fiston devrait venir cet apres-midi. Qu'il vienne donc. Demain c'est la fête des mères, je me demande ce qu'il va penser à m'offrir. Peut-être rien. Ce sera la surprise. Quant à ma fille va-t-elle se fendre d'un coup de fil pour cette journée ? Je n'en suis pas sûre.

Dimanche soir Claude va à une soirée avec des anciens d'une des boites où il a travaillé. J'avais pensé l'accompagner mais comme ils seront assez nombreux, j'estime que ma présence est dispensable. Alors dispensons.

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04 juin 2009

la ballade du jeudi - wouahhhh ... caliente.

Je parle de la température extérieure au sol comme on dit dans les avions. Je me suis traînée.

Claude est encore à Paris. Il a passé la première nuit chez ma mère, le veinard heu heu
Hier il devait rencontrer notre fille et aller ensuite tous deux au resto
ce soir hôtel, j'attends son coup de fil
et demain retour au bercail

On sent la fin de saison pour les activités à savoir : scrabble et randos

Bah aprés je me prendrai en charge comme dab

Irons nous en vacances quelque part ? Chez les beaux-parents ? Un peu chez ma mère ? J'en sais rien. C'est le flou artistique. En tout cas rien d'exotique ou d'inédit. On n'aime pas trop les longs voyages et avec cette terrible catastrophe aérienne, on a encore moins que d'habitude envie de prendre l'avion. Déjà qu'on est tous les deux phobiques de l'avion. Enfin, surtout moi. Mais je crains beaucoup de chose alors...

Demain le temps va fraîchir d'aprés ce que j'ai entendu. Tant mieux. Je suis fourbue quand il fait trop chaud.

Ma mère m'a téléphoné. Depuis qu'elle a la fee box elle me passe des coups de fil impromptus. Je vais pas être assez vacharde pour m'en plaindre et en plus ça ne me déplait pas spécialement mais faut avouer qu'elle est bien sourde et qu'il est difficile de converser.

Julien n'appelle pas souvent, quasiment plus. On le voit une fois par semaine et basta. J'espère qu'il est heureux et qu'il s'épanouit dans son job.

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