02 juillet 2009
C'est son anniversaire. Celui de Claude. Il a 5 ans de moins que moi. C'est quelqu'un de fort, de mature, de responsable, excellent père. Beaucoup de positif à son actif. Je lui - je nous - souhaite donc - que ça continue comme ça pour le bien de toute la famille : lui d'abord car il est bien dans ses chaussures, moi ensuite parce qu'il me rassure par son autorité naturelle, et ses enfants pour qui il représente sûrement un modèle parfait.
Je ne lui ai rien offert encore. Pas d'idées. Je fais des courses tous les jours et je lui achète régulièrement tout ce qui lui est nécessaire. Quant à lui, il ne se refuse rien. Il s'achète régulièrement des appareils de technologie de pointe. Et ce genre d'achat ce n'est pas pour moi. Cependant je vais m'associer à mes enfants qui ont des idées genre i-pod ou autres articles que je ne connais pas. Julien vient ce soir, il fait un gros effort parce qu'il travaille beaucoup et tard. Nous en parlerons.
Toujours mal au dos mais je mets une sourdine à mes jérémiades qui sont parfois indécentes. Il y a beaucoup de gens qui souffrent beaucoup, réellement, dans leur tête et dans leur chair.
La chaleur est suffocante. Je continue néanmoins à sortir quotidiennement. J'ai du mal, je le reconnais mais c'est un exercice nécessaire. Je ne peux pas attendre qu'il fasse idéalement bon pour mettre le pied dehors.
Il faudrait que je réfléchisse sérieusement à une date précise pour aller voir ma mère à Paris. J'en recule sans cesse l'échéance parce que ce voyage et ce séjour ne sont pas une partie de plaisir. Hélas.
Je lis beaucoup en ce moment. Je viens de terminer "Les yeux jaunes des crocodiles". Un livre de Katherine Pancol. Je suis surprise ; je la pensais moins prolifique, moins talentueuse. Or c'est une lecture des plus passionnantes que j'ai eue depuis déjà pas mal de temps. Ma fille l'avait déjà lu et elle a également beaucoup apprécié. Je viens d'en attaquer un autre par l'auteur du journal de Bridget Jones. Alors là en revanche j'accroche moins. Ca lui ressemble tellement. En tout cas c'est pas un gros bouquin, c'est trés facile à en venir à bout parce que léger et pas trop déplaisant. Peut-être que cette auteure devrait puiser dans une autre source d'inspiration que celle de la vie d'une jeune journaliste sympa, mignonne et un peu déjanté. C'est amusant mais les meilleures histoires sont les plus courtes.
Woody Allen vient de sortir son film annuel. Ca fait partie de mes projets que d'aller le voir.
Normalement, et si ma fille se retrouve sans boulot aprés son stage, ce qui est malheureusement probable, elle viendra nous voir. C'est la bonne nouvelle. Ca fait bien longtemps que nous ne l'avons vue. Je lui ai dit et redit de ne pas s'en faire pour sa situation. Son père est là s'il y a problème financier. Elle a toujours pu compter sur lui et ça doit continuer. Les jeunes sont déboussolés avec cette crise qui touche à leur emploi et donc à leur avenir, leur place dans la société, leur autonomie, leur indépendance financière. C'est malheureux.
Je ne suis pas sûre d'aller à la ballade hebdomadaire avec mon club de rando. Je note que je préfère me promener en solitaire avec mon MP3 branché sur ma radio préférée - qui varie avec les tranches horaires et les émissions. Le matin c'est plutôt France Inter ou musique classique, début d'aprés-midi l'émission de Laurent Boyer "la tête dans les étoiles" avec un invité différent par jour, et à partir de 16 heures, Laurent Ruquier et son équipe. J'ai pris des habitudes peu sérieuses auxquelles bien sûr je peux déroger sans problème. La liberté partout et en tout temps !
Commentaires
j'aime bien venir vous lire, me retrouvant dans vos chroniques plus ou moins palpitantes
Merci sépia. C'est gentil de venir me déposer un commentaire. J'aimerais tant pouvoir écrire des "chroniques" plutôt palpitantes mais hélas, je me contente d'avoir une vie simple et réglée comme du papier à musique. Heureusement que je n'ai pas un naturel par trop morose et que sais pratiquer de l'autodérision, voire de la dérision. Et j'avoue avec humilité que pour moi savoir qu'on m'a lue et qu'on a pris la peine de me laisser un mot, me permet de ne pas céder au découragement. Quand on écrit un blog avec si peu de matière il faut s'accrocher parfois. Disons qu'écrire de temps à autre, mon quotidien plutôt trop tranquille, me permet d'évacuer quand même certaines tensions intérieures qui perdurent...
A bientôt peut-être ?
même si je ne laisse pas de commentaires, je viens vous lire tous les jours et vos mots ne sont pas inutiles. Je connais cette légère amertume qui s'en dégage ainsi que cette "vaillance" pour ne pas se laisser aller. A bientôt Celor
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